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Quinze élèves du CFA d’Auzebosc participent au projet « Auschwitz en héritage»

mardi 26 janvier 2016

Du 22/01/2016

 

 

 

Les jeunes du CFA ont été accueillis dans la ferme des Justes à Hattenville par leur fils Léopold Ermel

Auzebosc. Quinze élèves du CFA, actuellement en Terminale Bac Pro, participent pour la première fois au projet pédagogique « Auschwitz en héritage », proposé par la région Normandie et le Mémorial de la Shoah.

Difficile de ne pas trouver la ferme de Léopold Ermel, dans le village d’Hattenville, non loin de Fauville-en-Caux. À côté de la grille d’entrée, trône une immense plaque de marbre noir, surmontée d’un drapeau français et d’un drapeau israélien. Sur la plaque, on peut lire « Qui sauve une vie sauve l’univers » - « Le peuple juif reconnaissant » et deux noms : Léopold Ermel et Marie Anquetil. Celui qui reçoit les jeunes s’appelle aussi Léopold Ermel. Il est le fils des Justes.

Cette distinction suprême est accordée par le peuple juif à tous les non juifs qui, au péril de leur vie, ont protégé, sauvé ou recueilli chez eux ou dans des institutions laïques ou bien religieuses des juifs durant la Seconde Guerre mondiale. C’est en 2010 que Léopold Ermel fils a reçu, des mains de l’ambassadeur d’Israël, cette prestigieuse distinction, au nom de ses parents.

Max-Henri

 

 En 1942, l’abbé Anquetil, frère de Marie Anquetil, l’épouse de Léopold Ermel, propose à sa sœur de recueillir un jeune homme dont les parents viennent d’être fusillés. Max Kettler est juif ; ses jours sont comptés. Le couple d’agriculteurs, installé à Hattenville, accepte. Max sera valet de cour, comme on disait à l’époque pour désigner les ouvriers agricoles. Mais Kettler ne fait guère cauchois. Les gens risquent de jaser et les Allemands sont tout proches : 200 d’entre eux sont en cantonnement à Fauville.

Pour couper court à toute dénonciation, Max Kettler devient, comme par magie, Henri Cartier, avec l’aide de M. Allais, le maire du village à l’époque, et de Mme Coquais, institutrice et aussi secrétaire de mairie : ils ont les cartes d’identité vierges et les tampons qu’il faut. Max, avec ses « vrais faux papiers », travaillera au grand jour chez les Ermel.

Léopold fils, né en 1948, n’a évidemment aucun souvenir de cette période. Seulement une photo jaunie montrant Max en train de couper du bois avec son patron. À la Libération, Max épousera Jacqueline, une jeune fille du coin. Puis ils s’installeront à Rouen. Max y deviendra représentant de commerce de la célèbre maison de confiserie Barnier. Il ne manquera jamais de revenir voir ses bienfaiteurs le dimanche et on le verra souvent chasser avec Léopold père dans la plaine.

Ce sont les jeunes du CFA qui ont choisi les Justes comme thème pour participer au projet pédagogique « Auschwitz en héritage ». L’aide de Laurent Garreau, leur professeur d’histoire, et de Michaël Simon, leur professeur de français, ne sera pas de trop. Le projet pédagogique est particulièrement ambitieux. Il a commencé en décembre dernier. Les jeunes ont alors rencontré Ginette Kolinka, une ancienne déportée de 91 ans, au Mémorial de Caen. Puis, ils devront rédiger un rapport sur les Justes, choix de leur étude. Le 25 mars prochain, ils s’envoleront vers Auschwitz pour découvrir l’horreur des camps de la mort. Une restitution globale sera faite à leurs camarades du campus agricole d’Auzebosc et le 25 mai, c’est au Mémorial de Caen que nos historiens en herbe présenteront leur dossier. Cinq autres établissements seront également en lice. De quoi faire monter la pression !

Mais l’essentiel n’est pas là. Pour Stéphane Michel, le directeur du CFA, « ce projet permet à nos jeunes, qui ne sont pas des littéraires, de s’ouvrir sur d’autres univers. Sans parler du devoir de mémoire, de plus en plus indispensable dans notre époque si troublée. Je suis très fier d’eux ! »


 

 

 

 

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Rainvillers honore la mémoire de ses Justes parmi les nations

dimanche 24 janvier 2016

Du 17/01/2016

 

 

 

 

Rainvillers, ce dimanche. Jean-Louis Dreyfus, 77 ans (à gauche), a voulu rendre hommage au courage et à la générosité de familles qui lui ont permis d’échapper à la persécution des Juifs orchestrée par les Nazis durant l’Occupation. (LP/C.F.)

Gendarmes en arme, chien renifleur, technicien de laboratoire chargé de la recherche de traces d’explosifs... C’est un important dispositif de sécurité, justifié par le caractère de la cérémonie et la présence d’un représentant de l’ambassade d’Israël en France, qui a accueilli ce dimanche, à Rainvillers, les invités à la remise de médailles et de diplômes des Justes parmi les nations à titre posthume.


C’est Jean-Louis Dreyfus, 77 ans, qui est à l’origine de l’organisation de cette cérémonie exceptionnelle. C’est lui qui a engagé la démarche auprès du comité français pour Yad Vashem, afin que les trois familles qui les ont sauvés, lui et sa sœur aînée Solange, de la barbarie nazie alors qu’ils étaient enfants, intègrent la famille des 4 000 Justes de France (dont une vingtaine dans l’Oise) qui ont sauvé, au péril de leur propre vie, des Juifs durant cette période noire de l’Occupation. « L’été 1943 passé au Mont-Rouge à Rainvillers restera le plus beau de tous les étés », raconte Jean-Louis Dreyfus avec émotion. Il se rappelle des parties de jeu avec les autres enfants du village, et de l’institutrice qui donnait des cours en cachette.

Ce sont Léon Babin, alors maire de la commune, et son épouse Jeanine qui ont recueilli ces deux petits Franciliens dont le père avait une scierie à Rainvillers. Leur périple pour garder la vie sauve les a conduits ensuite à Paris, chez Simone, la fille des Babin, et son mari, Louis Macé, puis en Touraine chez Auguste et Hortense Marchand.

Sur proposition du maire, Laurent Lefèvre, au conseil municipal, la commune de Rainvillers pourrait poursuivre ce devoir de mémoire en rebaptisant la place des Tilleuls, sur le Mont-Rouge, « place des Justes ».

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Rostrenen - Elles ont sauvé les jumelles Rozenbaum du nazisme

samedi 23 janvier 2016

Du 17/01/2016

 

 

 

 

Les jumelles Rozenbaum ont été cachées à Rostrenen de 1943 à 1945. | Ouest-France

À Rostrenen, Francine Jégou-Girot et Césarine Le Floch-Rosemberg vont recevoir ce dimanche, à titre posthume, la médaille des Justes parmi les Nations.

Francine Jégou-Girot et Césarine Le Floch-Rosemberg vont être décorées ce dimanche, à Rostrenen, de la médaille des Justes à titre posthume. Ce titre est la plus haute distinction civile décernée par Israël à des non-juifs. Il récompense ces Rostrenoises qui ont risqué leurs vies durant l'Occupation, pour sauver Liliane et Fryda Rozenbaum, deux jeunes sœurs juives.

Voyage en train à risques

L'histoire démarre à Rostrenen en 1941. Les deux femmes sont voisines, après que le couple Rosemberg a fui les persécutions nazies à Paris.

Toutes deux ont connu la douleur de perdre leurs époux : Julien Rosemberg, juif d'origine polonaise, est déporté à Auschwitz en février 1943, Auguste Girot, résistant, meurt au camp allemand de Mauthausen en 1944.

Césarine, de retour à Paris pour affaires en novembre 1943, découvre l'existence des jumelles. La concierge de son immeuble, qui les cachait jusqu'alors, lui confie Liliane et Fryda, âgées de 3 ans. Leur père est décédé, leur mère et leurs frères aînés, dont elles sont séparées, sont réfugiés.

Elle décide de les emmener avec elle en train jusqu'à Rostrenen, malgré le risque d'être contrôlées et arrêtées. « Ma soeur et moi parlions uniquement yiddish. Césarine a pris beaucoup de risques, car c'est difficile de faire taire deux enfants de notre âge », nous avoue Liliane, qui vit aujourd'hui en Vendée, alors que sa soeur est décédée en 1995.

Césarine, qui héberge déjà ses deux neveux fuyant les conflits, accueille chez elle Fryda. Liliane est recueillie par Francine, qui tient un bar-tabac.

Les jumelles « Roze »

Césarine et Francine vont dès lors, avec l'aide de personnes de confiance, cacher et protéger les jumelles jusqu'à la Libération. « Les petites étaient placées à tour de rôle chez les gens pour ne pas être repérées, se remémore Paul Thomas, neveu de Césarine. Elles étaient inscrites à l'école sous le nom de Roze, car Rozenbaum s'avérait trop risqué ». À la Libération, elles défilent avec leurs camarades de l'école de Rostrenen. Leur frère aîné Abe vient ensuite les récupérer pour les ramener à Paris. Elles ont alors cinq ans.

Rostrenen n'a plus eu de nouvelles des jumelles avant 2012. Liliane Rozenbaum, épouse Kousmierski, n'a pas oublié Césarine, qu'elle appelait à l'époque « Maman Suzanne », et réussit à entrer en contact avec Paul Thomas. « Je suis allée sur un site Internet d'anciens combattants, pour demander si quelqu'un connaissait « Suzanne Rosemberg ». C'est comme ça qu'il m'a retrouvée », explique Liliane.

Ces retrouvailles vont permettre à Francine et Césarine d'être distinguées, plus de 70 ans après les faits, lors d'une cérémonie en leur honneur. Leurs noms sont d'ores et déjà inscrits sur le mur d'honneur du Jardin des « Justes parmi les Nations » de Yad Vashem, à Jérusalem. Paul Thomas et Marcelle Bourse-Girot, fille de Francine qui a connu les jumelles, les représenteront à cette occasion.

 

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Mise en ligne de la 1° exposition numérique sur l'Institut culturel Google

vendredi 22 janvier 2016

Le Comité Français pour Yad Vashem met en ligne sa première Exposition Numérique "Les Justes parmi les Nations de Saint-Amand-Montrond (Cher) et de son arrondissement" en partenariat avec l’Institut Culturel de Google.

Pour accéder à l'exposition numérique dans l'Institut culturel Google

Simultanément sur le site du Comité, une nouvelle rubrique a été créée dans la section "La vie du Comité", sous le nom "Galeries du réseau Villes et Villages des Justes de France". Elle regroupe tous les éléments du dossier auquel on peut également accéder à partir de l'exposition Google.  

Pour accéder à la rubrique Galeries du réseau Villes et Villages des Justes de France

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Intervention sur le devoir de mémoire et témoignages de Pierre Osowiechi et Séverine Darcque au collège des Pyramides à Évry (Essonne)

lundi 18 janvier 2016

Le 18/01/2016

 

 

 

Des enseignants du Collège les Pyramides ont souhaité optimiser les programmes d'Histoire de 3èmes et l'éducation à la citoyenneté en proposant à deux classes de 3èmes, un projet interdisciplinaire : Apprendre à se connaître pour mieux connaître les autres, favoriser le devoir de mémoire pour mieux comprendre le passé et construire l'avenir. Ainsi, une classe de 3ème correspond avec une autre classe de 3ème du collège de Saint Fargeau-Ponthierry ("Connaître ses voisins").

Ce projet se construit aussi par la publication de compte-rendu de lecture et  d'articles sur le blog : http://blog.crdp-versailles.fr/memoireetcitoyenneteenpartage/index.php/
Les élèves de 3éme 4 participent également à un concours de l'éloquence dont le thème est l'affaire Dreyfus. Des intervenants de Justice et Ville se déplacent au collège pour accompagner les jeunes dans la réussite de ce concours.

De plus, les élèves devaient se rendre au Musée d'Histoire d'Art et du Judaïsme à Paris mais la sortie n'a pas été possible suite aux événements dramatiques du mois de novembre.

Avec l'aide de Mme VALERO, adjointe au maire d' Évry, M. OSOWIECHI, vice-président du Comité Français pour Yad Vashem, et Mlle DARCQUE, descendante de Juste parmi les Nations et de rescapée, sont venus témoigner auprès des deux classes de 3èmes du Collège. Ils  sont venus à la rencontre des élèves pour faire le relais, auprès des jeunes, de leur vécu personnel et de l'histoire de leurs familles respectives, pendant la Seconde Guerre Mondiale.

Dès le mois de mars, les élèves de 3ème4 et ceux du Collège de Saint-Fargeau Ponthierry partiront en voyage ensemble pour découvrir le Musée d'Alsace Moselle de Shimrek, le KL Ntazweiller (Struthof), et une visite du parlement européen. Les autres élèves feront le même voyage en avril.

Cette aventure humaine est pour l'ensemble des enseignants des collèges "Les Pyramides" et "Henri Wallon", l'occasion d'inscrire les élèves dans un parcours citoyen où ils puissent développer l'envie de vivre-ensemble et avoir un esprit critique.

 


Nous remercions les élèves du collège mais aussi l'équipe enseignante et éducative du collège, qui nous ont réservé un accueil chaleureux, et nous tenons à féliciter les élèves pour leur attention remarquable pendant notre intervention. Ce fut un vrai plaisir de partager nos histoires avec eux, d'échanger sur l'importance du devoir de mémoire, sur la transmission de cette mémoire, parfois douloureuse et de mettre en avant le rôle exemplaire des Justes parmi les Nations qui ont su dire "non" à la barbarie nazie et sauver ainsi de nombreuses vies. Nous avons bien sur accepté de venir témoigner aussi devant les élèves des classes du collège de St Fargeau Ponthierry.
(Séverine et Pierre)

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Frère Marc reconnu Juste parmi les Nations

jeudi 7 janvier 2016

Du 20/12/2015

 

 

 

Frère Marc En 43, il ne se pose pas la question, ces enfants sont persécutés, il les cache », raconte Yves Perier-Muzet, frère de la Sainte Famille, lequel a mené deux années d’enquête pour que le nom de Frère Marc soit un jour gravé sur le mémorial de Yad Vashem à Jérusalem pour avoir sauvé quatre enfants juifs des persécutions nazies. Des mois de recherche pour « qu’un jour cet acte courageux soit reconnu ». Le 15 mars dernier, la nouvelle tombait : le titre de Juste parmi les nations* était décerné par l’institut Yad Vashem au frère Marc, « pour avoir aidé à ses risques et périls des Juifs pourchassés pendant la Shoah. » Et le 26 novembre prochain, le religieux de la Sainte famille décédé en 1999, qui aurait 103 ans aujourd’hui, recevra la médaille frappée en Israël et le diplôme des Justes à Dagneux pour avoir participé à l’Histoire.

Walter-Simon Hahn, 82 ans, était l'un des enfants cachés par le frère Marc.

Enquête

L’histoire, Yves Perier-Muzet la connaît lui, de la bouche même de frère Marc, avec qui il a vécu longtemps et dont il a écrit la biographie à sa mort, « il était discret alors je lui en faisais parler », mais il n’en a aucune trace matérielle.

Alors fin 2011, l’heure de la retraite a sonné, il décide de les rechercher, « je me transforme en Scherlock Holmes, sourit-il, car faire reconnaître quelqu’un, c’est le parcours du combattant, il fallait trouver un témoin direct ». Autrement dit un des enfants. Il sait qu’en 1943, alors que frère Marc a pris la direction du pensionnat Saint Bruno à Dagneux, des réseaux lui confie quatre enfants juifs. Le Juste les accueille et change leur nom, « mais je savais qu’il y avait parmi eux deux frères qui s’appelaient Dreyfus à qui il avait donné le nom d’un frère dont il était très proche :

Mercier. Frère Marc lui disait d’ailleurs en rigolant « je t’ai fait deux gosses ! » » L’enquêteur écrit à tous les Dreyfus de Lyon, « des réponses sympathiques » mais toutes négatives. Il laisse tomber la piste, mais son frère « de sang », un historien, ne le lâche pas. « Il me disait de continuer, d’aller fouiller dans les archives de Saint Louis ». Il retrouve dans un placard poussiéreux les registres des années scolaires de 1943-1944. Sur deux des listes, 4 noms ont été ajoutés de la main de frère Marc. De quoi mettre la puce à l’oreille d’Yves Perier-Muzet. Outre les Mercier, un Halmet et un Leroy. Encore mieux, il tombe sur une lettre, datée de 1994, celle d’un certain Walter-Simon Hahn, lequel demande une attestation de l’établissement y « ayant été caché comme enfant Juif. » Le religieux lui écrit. La réponse est enthousiaste. Yves Perier-Muzet prend sa voiture, direction le sud de la France, à la rencontre de ce boulanger-pâtissier à la retraite, l’un des quatre enfants sauvés par le frère Marc et obtient le témoignage nécessaire à la reconnaissance de Yad Vashem. Son histoire.

Walter, enfant.

Témoignage

« J’avais 5 ans lorsque j’ai quitté mes parents le lendemain de la nuit de cristal (9 au 10 novembre 1938) » écrit Walter-Simon Hahn, 82 ans aujourd’hui, qui restera caché une année scolaire à Dagneux sous le nom de Jean Halmet. Il a alors dix ans. Là-bas, il n’a aucun contact avec les autres enfants Juifs, il ignore d’ailleurs qu’ils sont quatre réfugiés là. « Ils n’étaient pas dans la même classe pour éviter qu’ils parlent entre eux et qu’ils soient repérés. La hantise, c’était la dénonciation. Parfois le frère Marc s’approchait de l’enfant de dos et l’appelait pas son vrai nom, pour voir sa réaction. Il fallait qu’ils se fondent dans la masse. Comme ils n’avaient rien, frère Marc leur avait donné des billes, pour qu’ils ne soient pas différents des autres. Ils allaient à la messe comme tout le monde, mais par contre, ils n’avaient pas le droit de communier, ni d’être enfant de chœur », relate Yves Périer-Muzet. Le jeune garçon sera ensuite pris en charge par la Croix Rouge qui le ramènera à sa tante. Les parents de Walter seront eux déportés et mourront dans les camps.

« Je n’oublierai jamais la chance que j’ai eue grâce au frère Marc à qui je pense souvent. Ce témoignage est porté en reconnaissance au frère Marc que je considère comme mon sauveur au moment le plus crucial de mon existence menacée par la persécution nazie », écrit Walter.

Le 26 novembre prochain, il sera aux côtés des descendants du frère Marc pour assister à la reconnaissance de son sauveur. Des représentants que le frère Yves aura dû là aussi retrouver. Des recherches encore, l’autre partie de l’enquête. “Le parcours du combattant…” répète celui grâce à qui le nom de frère Marc restera gravé dans l’histoire.

*La médaille des Justes parmi les nations est décernée par l’institut Yad Vashem de Jérusalem aux personnes non juives qui ont sauvé des Juifs sous l’occupation au péril de leur vie.

Marion Villeminot

 

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