La Sarthe et Lombron sous l'occupation

A la suite de l’armistice, la France est coupée en deux par la ligne de démarcation. La Sarthe est en zone occupée et dépend de la préfecture régionale d’Angers.

Carte de France Ligne démarcation

 

 

La collaboration administrative et policière avec l’envahisseur allemand va s’exercer de façon très active. 233 juifs furent déportés dans le département dont 66 enfants de moins de 18 ans

Enfants juifs venant de Paris en 1943 Arrestation de juifs septembre 1943 Famille Lévy juive enfuie enoctobre 43 Novembre 1940 étrangers juifs Franchissement illégal démarcation 1941

 

 

 

Le Mans sous l’occupation

La Feldgendarmerie est présente au Mans dès le début de l’occupation.

La Gestapo, dont le siège est à Angers, installe son antenne rue des Fontaines. Aidée de la police française, elle traque juifs et résistants dans les  cantons de Mamers, St Calais, Bonnétale, La Flèche, Ecommoy. Elle couvre, outre la Sarthe, les départements du Maine-et-Loire, de la Loire-Inférieure, de l'Indre-et-Loire et intervient dans la Mayenne.

La 7e armée allemande, dont la mission est de défendre les côtes de la Manche, établit son état-major au Mans en 1942.

Plusieurs préfets mettront en œuvre la politique de collaboration de Vichy. Ainsi le préfet Marcel Picot (fin 1941 à février-mars 1943) organisera plusieurs rafles (les 16 et 17 juillet 1942, en octobre 1942, en janvier 1943). Son remplaçant Lucien Porte, est révoqué en août 1944 à la libération.