Soirée thématique avec Yad Vashem

Les conférences de Yad Vashem sont ouvertes à tous, sur inscription préalable. Vous pouvez d’ores et déjà réserver les dates du 10 et 24 novembre, un mois qui explorera l’art pendant la Shoah. Le programme de nos conférences jusque fin décembre est accessible depuis ce lien : https://www.yadvashem.org/fr/a-propos-de-yad-vashem/zoom-events.html. Vous pourrez également y trouver les anciennes conférences mises à votre disposition pour un visionnage en ligne et en replay.

 

Séminaires de formation à l'enseignement de la Shoah

mercredi 19 décembre 2018

A l'intention des enseignants du primaire et du secondaire
les inscriptions pour 2020 sont maintenant ouvertes

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Nous avons le plaisir de vous informer que le Comité Français pour Yad Vashem organisera pour la quatrième année, en 2020, deux séminaires de formation à l’enseignement de la Shoah à l’intention d’enseignants français des enseignements primaire et secondaire. Ces séminaires se dérouleront, l’un du 7 au 15 juillet 2020, l’autre du 18 au 25 octobre 2020, dans le cadre de l’Ecole Internationale pour l’Enseignement de la Shoah de l’Institut Yad Vashem de Jérusalem. Chaque session peut comporter trente professeurs. L’enseignement est dispensé en français par des chercheurs et des professeurs des universités françaises et israéliennes.

Depuis 2017, 6 séminaires ont été réalisés, regroupant 169 enseignants originaires de 17 académies. Le niveau très élevé de satisfaction exprimé par les participants, les nombreux projets pédagogiques qui s’ensuivent nous incitent à poursuivre cette action, et à faire bénéficier des enseignants de notre pays des approches novatrices et pluridisciplinaires de l’Ecole Internationale ainsi que de l’exceptionnelle richesse mémorielle de Yad Vashem.

Avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah



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Exposition numérique

les "Justes parmi les Nations" de Paris


Plus de 70 ans après la Libération des camps de la mort, cette magnifique exposition rend hommage aux Parisiennes et aux Parisiens qui, dans la nuit de l’Occupation, ont mis en danger leur vie pour mettre à l’abri et sauver d’autres vies – celles d’hommes, de femmes et d’enfants persécutés et voués à la mort pour être nés juifs.

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Avec le soutien de

Avec le soutien de La Fondation pour la Mémoire de la Shoah

Dîner de gala du Comité Français pour Yad Vashem le mardi 10 décemebre 2019

Le Comité français pour Yad Vashem se souvient et pleure avec Saint-Martin-Vésubie  

Aujourd’hui Saint-Martin-Vésubie est dans la souffrance ; solidaire, le Comité Français pour Yad Vashem n’oublie pas et se tient aux cotés de Saint-Martin-Vésubie et de ses habitants.
Le 8 septembre 1943, au lendemain de la reddition italienne, les troupes nazies occupent Nice et la Savoie, et déclenchent une impitoyable chasse aux juifs, jusqu’alors préservés en zone d’occupation italienne.
Au matin du 9 septembre 1943, alors que la Gestapo, conduite par Aloïs Brunner, s’engage dans la vallée pour commencer les rafles, plus de trois cents familles juives, jusqu’alors refugiées et protégées à Saint-Martin-Vésubie, commencent à fuir, guidées et accompagnées par de nombreux habitants du village vers les cols du Mercantour ; pris en tenaille par les troupes nazies, la plupart des fuyards seront arrêtés dans les jours suivants ; le 21 septembre 1943 des SS raflaient encore des réfugiés demeurés à Saint-Martin-Vésubie, notamment des vieillards restés à l’hospice.
Tous seront déportés, et très peu reviendront d’Auschwitz.
Pour leur conduite exemplaire, dix héros de Saint-Martin-Vésubie ont été honorés du titre de Juste parmi les Nations, décerné par l’institut Yad Vashem, pour avoir au péril de leur vie aidé et protégé des juifs pourchassés pour la seule raison qu’ils étaient des juifs.
Une stèle inaugurée à Saint-Martin-Vésubie le 25 septembre 2016 porte leur nom : Yvonne Fougère, Joseph Fougère, Adrienne Mangon, Jules-Landry Mangon, Victorine Raibaut, Marguerite Raibaut, Joseph Raibaut, Fanny Vassalo, Henriette Saissi et Paul Saissi, à côté d’une autre stèle sur laquelle sont gravés les noms des victimes arrêtées, puis déportées à Auschwitz, sans retour.
« Par leurs actes héroïques, leur courage et leur humanité, ces femmes et ces hommes sont le reflet des valeurs incarnées par les habitants de Saint-Martin-Vésubie et de la vallée de la Vésubie. Je souhaite au nom du Comité français pour Yad Vashem leur exprimer notre très sincère sympathie et notre soutien dans cette épreuve particulièrement douloureuse. » a souligné Pierre-François Veil, Président du Comité français pour Yad Vashem.

https://yadvashem-france.org/medias/documents/saint-martin-vesubie_lesjustesdefrance.pdf

 

Les Justes parmi les Nations dans le monde

(informations en anglais)

Cérémonies à venir

REPORTEE

Pierre et Marie JOSSERAND

Auvergne-Rhône Alpes - Haute Savoie

 

Voir les autres cérémonies à venir

Carte de France des Justes

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Dossier de demande de reconnaissance

 

Comment  constituer un dossier ?

 

Mémorial du département de la Manche

Inauguration du Mémorial de la Shopah et des Justes parmi les Nation de la Manche le 4 octobre 2020

 

Notre ami, Nicolas Roth s’est éteint le 16 septembre 2020, veille de Roch Hachana.

 

 

 

 

 

 

Il a œuvré toute sa vie à la transmission de la mémoire de la Shoah, rescapé des camps de la mort, passeur de mémoire, totalement dévoué à Yad Vashem. Depuis plus de 30 ans au service du Comité français pour Yad Vashem il a travaillé avec son équipe à la collecte des feuilles de témoignages (Daf-Ed). Il allait inlassablement témoigner dans les écoles et accompagnait des classes à Auschwitz. Nicolas Roth a fait partie avec sa famille des 440 000 juifs qui furent déportés de Hongrie. Il avait 16 ans quand il est arrivé à Auschwitz-Birkenau. Malgré la vie insoutenable des camps, puis les marches de la mort, il a réussi à survivre. Avec sa mémoire phénoménale et sa lucidité, il a publié en 2011 "Avoir16 ans à Auschwitz". Il avait récemment témoigné dans la série documentaire « Les Derniers » car pour lui il était essentiel de transmettre encore et toujours. « J’ai considéré mon témoignage comme un devoir. Je suis apaisé de l’avoir accompli ». Nicolas Roth restera dans nos cœurs et dans nos mémoires. Yad Vashem et le Comité adressent toutes leurs condoléances à sa famille.

https://www.youtube.com/watch?v=m_YzghUHHdQ&ab_channel=LeHuffPost

 

 

Le Lien Francophone

Juillet 2020 - N°70

Juillet 2020 - N°70
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Rapport d'activité

Rapport moral 2019

Rapport moral 2019
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Geneviève Liaume, une femme juste

jeudi 30 juillet 2020

Du 28/07/2020

 

 

 

 

Geneviève Liaume
Geneviève Liaume, montoise, chevalier de la Légion d’honneur, décédée le 22 septembre 2017 à l’âge de 101 ans, avait été reconnue « Juste parmi les nations » par le mémorial de Yad Vashem à Jérusalem. Cette qualité est décernée aux non-juifs qui ont choisi d’agir, de sauver des juifs en danger de mort. « C’est dans le cadre de la cérémonie qui s’est tenue dimanche 19 juillet, à Tours, pour rendre hommage aux Justes parmi les nations, que nous avons eu une pensée pour Geneviève Liaume », déclare Bénédicte Beyens, maire adjointe de Monts en charge des ainés et des relations transgénérationnelles et présidente nationale de la Fédération ouvrière et paysannes des anciens combattants (FOPAC).
 
Des actes de résistance pendant la guerre
Comme le raconte Chantal Ciret, présidente de l’ERIL (Études sur la résistance en Indre-et-Loire) dans un article paru dans la revue annuelle de la ville de Monts de 2018, Geneviève Liaume habitait avec sa famille près du camp de La Lande, où il s’y entassait, depuis fin 1940, des juifs rassemblés par famille entière. En décembre 1940, les Kanter, père et fils, s’évadèrent du camp. Le premier rejoignit femme et enfants, tandis que le second essaya de franchir la ligne de démarcation. Geneviève et son mari les accueillirent pendant six semaines, pour qu’ils puissent rejoindre leur fils ainé qui était parvenu en zone libre. « Cette façon d’agir constituait un acte de bravoure, dont il est difficile aujourd’hui de mesurer la portée, commente Chantal Ciret. Il fallait faire fi de sa peur, imaginer des astuces pour nourrir cinq bouches supplémentaires, alors que les tickets de rationnement brimaient la population, mettre les siens en danger. »
Geneviève et son mari Roger ont fait passer la ligne de démarcation à une centaine de personnes de toute confession, leur maison se trouvant à proximité. Malgré une arrestation lors du passage de la ligne, Geneviève ne fut pas emprisonnée. Elle effectuait tous ces actes de résistance avec l’aide de sa famille : son fils, résistant, effectuait des missions de sabotage.
Geneviève Liaume a été inhumée au cimetière de Monts le 27 septembre 2017, en présence de la municipalité et des sections locales de la Fopac et UNC avec ses drapeaux pour lui rendre hommage.
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Les publications

Pechbonnieu 1940 - 1944

Pechbonnieu 1940 - 1944
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Pechbonnieu 1940-1944- 04012020.pdf
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Dernières Lettres de la Shoah

1941-1942


Ecole internationale de l'enseignement de la Shoah

Campagne de recherche des noms des victimes de la Shoah

Campagne de recherche des noms des victimes de la Shoah

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