Lancement du nouveau site Internet de Yad Vashem en français

mercredi 5 avril 2017

le jeudi 23 mars 2017 depuis la mairie du IVème arrondissement de Paris,

en présence de M. Pierre-François Veil, Président du Comité Français pour Yad Vashem sous l’égide de M. Christophe Girard Maire du 4ème arrondissement de Paris avec la participation de M. Serge Klarsfeld.

Christophe Girard et Pierre-François Veil

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3 familles du Marais face à la rafle du Vel d'Hiv   

Paris, 1942. Trois familles juives – les Sebbane, les Polakiewicz et les Zonszajn – habitent au 43, rue Vieille du Temple, dans le 4ème arrondissement de Paris, au coeur d'un quartier juif animé où vivent principalement des immigrants d'Europe de l'Est.

Le 16 juillet 1942, lors de la rafle tristement célèbre du Vél' d'Hiv, de nombreux Juifs du quartier sont arrêtés. Les familles Polakiewicz et Zonszajn en font partie. Un policier compréhensif offre aux enfants Polakiewicz la possibilité de s'enfuir mais ils ne peuvent se résigner à quitter leurs parents. Les noms des membres de la famille Sebbane, quant à eux, ne figurent pas sur les listes des Juifs à arrêter, peut-être du fait de leur origine française.

Après la rafle, n'ayant personne vers qui se tourner, les Polakiewicz et les Zonszajn écrivent à madame Sebbane pour lui raconter leur calvaire et lui demander de l'aide. Les enfants Zonszajn sont séparés de leur mère à Pithiviers, puis déportés, seuls, à Auschwitz. Le jeune Jackie, 10 ans, écrit lui aussi à madame Sebbane, décrivant son calvaire avec force détails et fournissant ce faisant un témoignage rare. Celui d'un des enfants déportés de France.

L'exposition retrace, à l'aide de témoignages, de photographies et des lettres adressées à madame Sebbane par ses voisins, la destinée des trois familles à partir de cette tragique journée du mois de juillet 1942.

Séminaires de formation à l'enseignement de la Shoah

jeudi 2 février 2017

à l'intention des enseignants du primaire et du secondaire


École Internationale de Yad Vashem à Jérusalem


Éduquer et transmettre sont au cœur des actions du Réseau "Villes et Villages des Justes de France", créé par le Comité Français pour Yad Vashem en 2012.

Les communes qui se sont engagées à nos côtés s'attachent à honorer la mémoire des Justes parmi les Nations et à transmettre leurs valeurs, à combattre le racisme et l'antisémitisme, en développant des initiatives pédagogiques, culturelles et mémorielles. Pour soutenir ces actions, notre Comité a décidé d'organiser à partir de 2017, à l'intention des enseignants français du primaire et du secondaire, des séminaires de formation à l'enseignement de la Shoah.

Ces séminaires d'une semaine, organisés pendant les congés scolaires, se dérouleront dans le cadre de l’École Internationale pour l’Enseignement de la Shoah de l'Institut  Yad Vashem à Jérusalem. Chaque groupe pourra comporter jusqu’à 25 participants, et l’enseignement, en Français, sera dispensé par des professeurs et des chercheurs d’Université.

pour tout renseignements supplémentaires veuillez nous contacter à l'adresse suivante: yadvashem.france@wanadoo.fr

 

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Les missions du comité

mercredi 10 juillet 2013



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Rapport d'activité

Rapport d'activité 2015

Rapport d'activité 2015
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Cérémonies à venir

18/05/2017

Léo et Joséphine VIEU

Marseille

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Carte de France des Justes

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Les Justes parmi les Nations dans le monde

(informations en anglais)

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YomHashoa - De génération en génération

lundi 2 mai 2016

Yom Hashoa - De génértion en génération
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Crest : Raymond, sauvé par Yvon et Paulette

mercredi 12 avril 2017

Du 07/04/2017

 

 

 

 

 

Paulette Paturel et Raymond Strompf À titre posthume, la médaille de « Juste parmi les Nations » a été décernée à un couple de Crestois pour avoir caché un enfant juif durant l’Occupation. Dimanche, une cérémonie émouvante a eu lieu en mairie de Crest, en présence du survivant, aujourd’hui âgé de 82 ans.

« Il y a des comportements honteux d’hommes et de femmes, de groupes, d’États, mais il y a heureusement aussi sur la planète des hommes et des femmes qui ont honoré leur mémoire, la leur, la nôtre et la mémoire de l’humanité ». Des propos d’Hervé Mariton, député maire de Crest, agrémentés de la magistrale musique de Tchaïkovski et des mots d’Evtouchenko, compositeur et poète russes… Émouvante cérémonie, dimanche 2 avril en salle Max Tabardel à la mairie de Crest. Anita Mazor, ministre plénipotentiaire en charge des Régions du Sud, représentant l’État d’Israël, a remis à titre posthume la médaille et le diplôme des « Justes parmi les Nations » à Yvon et Paulette Paturel, représentés par leur nièce Yvette Paturel. Le couple avait sauvé un enfant juif, Raymond Strompf.

La famille Paturel, avec Yvette Paturel, la nièce et Jean-Luc Souillol, le neveu, a pris la parole. Ils ont évoqué le souvenir de Paulette et Yvon Paturel. Paulette Maillet, née en Algérie a épousé en 1930 à Crest Yvon Paturel. Ils tenaient la boulangerie de la rue Général Berlier, avec une spécialité, les desserts « fromages ». Yvon est décédé en 1975 et Paulette lui a survécu jusqu’en 2003.

Raymond Strompf a alors raconté le récit de son sauvetage. Nicolas Strompf et Rosalie nés à Budapest, arrivent en France en 1925. Électromécanicien et couturière, ils s’installent à Vincennes, se marient en 1933 et Raymond naît en 1935, ses parents obtenant pour lui la nationalité française. Nicolas Strompf s’engage dans la Légion étrangère en octobre 1939, tandis que Rosalie se réfugie sur l’Île de Ré avec Raymond. Après l’armistice, Nicolas, démobilisé, retourne à Vincennes avec sa famille. Le 14 mai 1941, Nicolas Strompf est arrêté, conduit dans le camp d’internement de Pithiviers, puis déporté à Auschwitz le 25 juin 1942. Son épouse est arrêtée puis déportée le 27 juillet 1942.

Anita Mazor, Ministre, remet la Médaille des Justes et le Diplôme à Yvette Paturel, devant Raymond Strompf

Adopté comme neveu

Des amis font passer la ligne de démarcation à Raymond, le conduisent à Crest, où il est caché dans une ferme, puis confié à Yvon et Paulette Paturel, comme neveu de la famille. Il fréquente l’école communale sous le nom de Raymond Paul et le Temple le dimanche. Paulette est très douce avec lui, mais ferme. Le passage des troupes allemandes, la peur des dénonciations inquiètent la famille Paturel. Pendant l’été 1944, Raymond retrouve à Aouste-sur-Sye la famille de son oncle Louis, qui a rejoint les maquis du Vercors. Il voit arriver les premiers soldats américains, puis avec une cousine, regagne Vincennes, espérant retrouver sa famille. Ce n’est qu’au bout d’une attente terrible de 2 ans qu’il obtient l’acte de décès de son père et apprend la disparition de sa mère. Une de ses tantes s’est occupée de l’adolescent. Par la suite, Raymond est resté en contact avec Paulette et lui a écrit régulièrement.

Raymond a maintenant 82 ans et il s’inquiète de la transmission de la Mémoire. Il se dit heureux que le Souvenir de Paulette et d’Yvon soit honoré. Anita Mazor, Ministre, insiste elle aussi sur la nécessité de transmettre la mémoire de la Shoah et d’enseigner aux enfants la lutte contre l’antisémitisme, avant de remettre la médaille. Une émotion, rehaussée par les poèmes : « Quand il n’y aura plus personne pour protester » par Marie-Christine Reynier, « le Badge » par Anne Goy, Clémentine et Lucile, « Les Justes » par Marie-Odile Petiot, et par la diffusion du Chant des Partisans et de « Nuit et Brouillard ». Hervé Mariton conclut alors par une phrase de Shimon Peres : « Quand, dans un seau, vous mettez des œufs et une pierre, c’est la pierre qui a gagné  ; ce sont aussi les Résistants même peu nombreux qui ont gagné  ! » 


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Le Lien Francophone

Avril 2017 - N°57

Avril 2017 - N°57
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Ecole internationale de l'enseignement de la Shoah

Campagne de recherche des noms des victimes de la Shoah

Campagne de recherche des noms des victimes de la Shoah

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Avec le soutien de La Fondation pour la Mémoire de la Shoah