Dossier n°12141

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Les Justes

Année de nomination : 2011
Jean Tete
Année de nomination : 2011
Date de naissance : 30/05/1888
Date de décés : 29/08/1959
Profession : Négociant en vin

Hélène Tete Jambon
Année de nomination : 2011
Date de naissance : 24/05/1897
Date de décés : 13/08/1978
Profession : Sans profession

Localisation Ville : Saint-Didier-sur-Beaujeu (69430)
Département : Rhône
Région : Auvergne-Rhône-Alpes

Personnes sauvées

Cérémonies

    Date de Cérémonie de reconnaissance: 21 Juillet 2013


    Les personnes reconnues « Justes parmi les Nations » reçoivent de Yad Vashem un diplôme d'honneur ainsi qu'une médaille sur laquelle est gravée cette phrase du Talmud : « Quiconque sauve une vie sauve l'univers tout entier ». Il s’agit de la plus haute distinction civile de l’état d’Israël. Au 1er janvier 2021, le titre avait été décerné à 27921 personnes à travers le monde, dont 4150 en France. Cependant le livre des Justes ne sera jamais fermé car nombreux sont ceux qui resteront anonymes faute de témoignages. Reconnus ou non, ils incarnent le meilleur de l'humanité. En effet, tous ont considéré n'avoir rien fait d'autre que leur devoir d'homme. Ils serviront de phares et de modèles aux nouvelles générations.


    L'histoire

    Francis Wurmser est issu d’une famille alsacienne depuis plusieurs générations et sa Colette Wahl Wurmser son épouse est d’origine lyonnaise. Avant guerre la famille habite Colmar, le père est ingénieur des Chemins de Fer de l’Est. Il est lieutenant durant la guerre, démobilisé en 1940 et démissionne de son poste pour rejoindre sa femme et son fils à Lyon où ils avaient trouvé refuge auprès de la famille de son épouse.

    En juillet 1943, ils sont prévenus que la gestapo va venir réquisitionner leur appartement, devant l’imminence du danger, la famille s’enfuit à Quincé-en-beaujolais et trouve à louer une maison.

    Sans trop d’inquiétude pour cette famille, l’occupation se poursuit jusqu’en juillet 1944, lorsque les blindés allemands envahissent le village. Des soldats fouillent les maisons. La famille s’enfuit par la porte arrière, traverse les champs en courant pour se cacher dans des bosquets en bordure de route.

    Le couple et l’enfant sont très vite accueillis chez jean Tête, maire de Saint-Didier-sur-Beaujeu, qui les cache chez lui et fournit de vrais-faux papiers d’identité. Ainsi sauvés, ils vont rester cachés chez les Tête jusqu’à la Libération début septembre 1944.

    Le 22 août 2011 l’Institut de Yad Vashem Jérusalem a décerné le titre de Juste parmi les Nations à Monsieur Jean Tête et à sa femme Hélène.

    Après guerre Jean et Hélène TETE

    Jean et Hélène TETE

    Jean et Hélène TETE

    Documents annexes

    Invitation  cérémonie Tete Invitation cérémonie Tete
    2 août 2013 15:38:16

    Articles annexes

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