Armand et Alice Fraysse “Justes parmi les Nations” et fondateurs de l’Auberge de Jeunesse de Saint-Antonin Noble-Val

Auberge jeunesse Saint-Antonin Relisant, il y a peu, des notes prises il y a 30 ans dans le dossier des « affaires juives » de la commune de Saint-Antonin  Noble-Val (Tarn-et-Garonne), en vue d’un travail d’historien, l’envie m’est venue de vous parler d’une femme exceptionnelle qui fut mon amie durant les 15 dernières années de sa vie : Alice Fraysse. Grâce au travail de mémoire d’un enfant qu’elle avait sauvé de la déportation (elle en protégea d’autres dans l’Auberge de Jeunesse qu’elle avait fondée), Jacques Bronstein, devenu médecin à Jérusalem, elle intégra en l’an 2000, à titre posthume, la communauté, si précieuse pour l’histoire, des « Justes parmi les Nations » en compagnie d’Armand son mari. Je n’ai pas connu Armand car j’ai connu Alice à un moment où il reposait déjà au petit cimetière protestant de Saint-Antonin.

Alice dans les années d’après guerre à Saint-Antonin Noble-Val