Le dîner de gala du 10 décembre 2019

Venez célébrer avec nous notre 30ème anniversaire le mardi 10 décembre 2019. Anne Sinclair sera notre invitée d’honneur.

Le dîner de Gala du 10 décembre 2019

Dîner de Gala du Comité Français pour Yad Vashem le mardi 10 décembre 2019 à l'InterContinental Paris - Le Grand - 2 rue Scribe 75009 Paris Invité d'honneur Anne Sinclair

Place Individuelle 350.00 €
Place Couple 700.00 €
Table 12 places 4200.00 €
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Invitation au diner de gala 2019

YV_gala2019_InvitationV04.pdf (179,6 KB)

Liza Kerob  Après des études au CNSM de Paris dans la classe de Gérard Poulet, Liza Kerob obtient un « Bachelor degree » à l'Institut Curtis de Philadelphie dans la classe de Aaron Rosand, puis un « Master degree » à la Juilliard School de New York dans la classe de Glenn Dicterow.
Liza Kerob a remporté de nombreuses récompenses à des concours internationaux et est également Lauréate de la Fondation Natexis depuis 1995. 
En mai 2000, elle est nommée « Supersoliste » de l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, sous la direction de Marek Janowski. 
Elle se produit fréquemment en récital et en soliste sous la direction de chefs parmi lesquels Marek Janowski, Walter Weller, Lawrence Foster, Pascal Rophé, Gianluigi Gelmetti et Kazuki Yamada. 
En 2013, elle réalise avec le Trio Goldberg un enregistrement des célèbres "Variations Goldberg" de J.S. Bach, dans la transcription pour trio à cordes de Dmitri Sitkovetski, et un deuxième disque vient de paraître avec des trios de Jean Cras, Mieczyslaw Weinberg,
Gideon Klein, et Ernst von Dohnányi pour le label ARS Produktion. Un enregistrement des quatuors avec flûte de Mozart sortira en 2019.

En 2017 elle enregistre "Rêverie et Caprice" de Berlioz avec L'Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo sous la direction de Kazuki Yamada, sous le label OPMC Classics distribué par Warner. Liza Kerob joue sur le violon Battista Gabrielli datant de 1754, qui lui est prêté par une collection suisse privée

Caroline Sageman

 « Difficile, lorsqu’on rencontre Caroline Sageman, d’oublier quelle enfant prodige elle fut, son regard inchangé la trahit. Un regard déterminé qui, depuis toujours, révèle la même évidence : Caroline Sageman n’a pas appris la musique, elle y est née. Pas étonnant, alors, qu’on peine à trouver dans sa biographie les repères habituels des carrières ordinaires.

Eduquée à la maison, elle grandit entre les valses de Chopin par Rubinstein et les leçons de piano de Denyse Rivière, elle-même disciple de Marcel Ciampi et professeur de Jean-Marc Luisada.

 A neuf ans, elle remporte le premier prix du Royaume de la Musique qui la conduit sur la scène de la Salle Pleyel à Paris. Le public découvre alors une image sidérante : une blonde et minuscule gamine, les pieds ballants au- dessus des pédales du piano, tient tête à l’Orchestre Philharmonique de Radio France dans le Concerto en ré majeur de Haydn. 

 A l'instar de Claudio Arrau, qui ne tardera pas à suivre avec bienveillance le développement de cette artiste singulière, d’autres maîtres croiseront la route de Caroline Sageman : Germaine Mounier et son infatigable générosité, Milosz Magin, Hubert Guillard et bien sûr Merces De Silva Telles, l’une des rares élèves d’Arrau.

 A dix-sept ans, seule, et contre l’avis de tous, elle prépare le Concours Chopin de Varsovie. Bridée par le trac, elle remporte le sixième prix de ce concours tant redouté et demeure, à ce jour, la plus jeune lauréate de toute l’histoire du concours Chopin.

Ensuite, Caroline Sageman joue beaucoup en Italie, au Japon, ... et découvre les joies de la musique de chambre. Avant de s’accorder un peu de temps pour entrer dans l’âge adulte, pour découvrir Johnny Hallyday, l’art culinaire et les grands vins. 

En mai 2000, son premier disque Chopin chez Lyrinx est celui d’un grand maître. Puis elle enregistre la Sonate de Liszt qui confirme aux oreilles de tous qu’elle est une personnalité unique dans le monde du piano. Cela tombe bien car Caroline Sageman, plus que jamais entièrement dévouée à son art, est désormais prête à la carrière conforme à son immense talent et sa personnalité hors norme.»  Arièle Buteaux

Caroline Sageman a enregistré ses dernières années pour le label Lyrinx les Polonaises de Chopin, les sonates pour Piano et Violon de Beethoven avec le violoniste David Galoustov, ainsi qu’un disque de Trios Russes, avec David Galoustov et la violoncelliste Maja Bogdanovic.

Elle vient d’enregistrer son nouveau disque avec sa nièce, la violoniste Sarah Jégou-Sageman, qui sortira chez Lyrinx en 2019.

Passionnée par la pédagogie et la transmission, elle est l’assistante de Jean-Marc Luisada à L’Ecole Alfred Cortot à Paris et a une classe de piano au Conservatoire du Blanc-Mesnil.